La PANAFCI met en place 8 nouveaux comités régionaux

Partager cet article

Share on facebook
Share on linkedin
Share on twitter
Share on email

[av_textblock size= » font_color= » color= » av-medium-font-size= » av-small-font-size= » av-mini-font-size= » admin_preview_bg= »]

A la faveur de la Décennie (2019-2028) de l’Agriculture Familiale (AIAF+10) et suivant son plan d’action 2018, la Plateforme d’action nationale pour l’agriculture familiale en Côte d’Ivoire (PANAFCI) a procédé à l’installation de huit nouveaux comités régionaux à travers le pays.

Ces comités ont été mis en place pendant les « ateliers de sensibilisation et de mobilisation des Organisations de producteurs et OSC sur l’Agriculture Familiale », tenus dans une huitaine de capitales régionales.

Cérémonie d’ouverture Atelier de Bongouanou

Les ateliers se sont déroulés en deux temps dans les d’avril et mai 2018. D’une part du 08 au 14 avril, les comités du Sud-Comoé (Aboisso), de l’Indénié-Djuablin (Abengourou), du Moronou (Bongouanou) et du N’zi (Dimbokro) ont été installés et d’autre part du 22 avril au 01 mai, ont été mis en place, les comités du Poro (Korhogo), du Cavally (Guiglo), du Haut-Sassandra (Daloa) et du Gôh (Gagnoa).

Il faut tout de même retenir qu’en 2014 déjà, dans le cadre de la célébration de l’Année Internationale de l’Agriculture Familiale, sept (07) premiers comités régionaux avaient été installés dans les région du Loh-Djiboua (Divo), de la Mé (Adzopé), de la Marahoué (Bouaflé), du Bélier/District de Yamoussoukro, du Gontougo (Bondoukou), du Tchologo (Ferké) et du Gbèkè (Bouaké).

Photo de famille atelier Bongouanou avec le maire

Ainsi, la PANAFCI totalise 15 comités régionaux (sur 30 prévus), désormais tous fonctionnels, agissant en tant qu’entités relais du Comité national de pilotage et conformément aux objectifs de ce dernier avec une marge de manœuvre prenant en compte les particularités régionales.

Au-delà de la mise en place des CR, les ateliers ont permis d’informer, de sensibiliser et de mobiliser les organisations à la base et les partenaires de proximité sur l’importance de l’agriculture familiale. Leurs propositions pour enrichir le plan de travail 2018 de la PANAFCI ont été collectées. Les organisations de producteurs et les OSC ont pour la grande majorité, formellement adhéré à la PANAFCI et une ébauche de plan post-atelier a été réalisée avec l’appui du secrétariat technique.

Photo de famille Aboisso

Les ateliers ont été organisé en collaboration avec les organisations paysannes ou ONG locales qui au niveau de chaque capitale de région ont pris en main la préparation (mobilisation des agriculteurs familiaux et leurs organisations, réservation de salle, information des autorités, l’accueil, l’organisation des pauses café et déjeuner, etc.) sur place.

La qualité des autorités administratives présentes et la pertinence de leurs interventions sont des facteurs qui ont ouvert la voie d’un cadre de dialogue certain avec les comités régionaux mais aussi avec le comité de pilotage de la PANAFCI.

En moyenne les participants enregistrés par atelier étaient autour d’une cinquantaine de personnes représentants des OP, OSC, structures administratives et structures techniques.  Par ailleurs, nombre de responsables de ces structures et organisations étaient présents, traduisant ainsi l’intérêt accordé à l’AF dans la région et partant en Côte d’Ivoire.

Vue des participants-Abengourou

La mise en place des nouveaux comités a donné l’occasion de constater que le nombre d’organisations drainées par la PANAFCI va de plus en plus croissant. En effet, à raison d’une moyenne de 40 par région soit plus de trois milles (3000) nouvelles organisations qui drainent à leur tour plusieurs autres ; ce qui constitue un signal fort de ce que les OPA et OSC accordent un grand intérêt à l’œuvre de la PANAFCI. Cette situation démontre également que les efforts de la plateforme sont significatifs et porteurs d’espoir pour une amélioration des choses à l’endroit de l’AF et des braves acteurs paysans qui portent cette agriculture en Côte d’Ivoire.

Au terme des différents ateliers, les participants sont tous repartis mieux informés, plus confiants et surtout prêts à s’investir autant que possible pour la réalisation des activités prévues pour l’année et dans la dynamique de l’AIAF+10.

Vue des participants Bongouanou

Le plan d’action 2018 de la PANAFCI est mis en œuvre grâce au financement obtenu à travers le projet du « Fond de Coopération et d’Aide au Développement du Gouvernement Basque » en abrégé FOCAD.

Comité de pilotage Korhogo

[/av_textblock]

Continuez votre lecture...

FondAfrica

Inades-Formation
Au service du Bien Commun

FondAfrica

Inades-Formation vous remercie pour votre soutient  pour ses actions de développement économique et social en faveur du monde rural.

Votre don sera reversé au destinataire que vous avez choisi.

Suivez-nous en vous abonnant à notre newsletters.

Inades-Formation
Au service du Bien Commun

FondAfrica

1- Faire le don par mobile money

WaveOrange MoneyMtn Mobile Money Mobile Money

Veuillez utiliser l’un des moyens mobile money ci-dessous:

  • Wave : +225 99 9999999
  • Orange Money : +225 99 9999999
  • Mtn Money : +225 99 9999999
  • Moov Money : +225 99 9999999

Nb: Faites l’opération avec votre propre téléphone vers le compte mobile money choisi. Puis, nous vous prions de renseigner le formulaire ci-dessous en reportant le numéro de la transaction que vous venez de faire afin de nous informer. Nous vous remercions.

2. Informez-nous de votre don

Mes informations personnelles

Vos données personnelles ne seront pas communiquées à des tiers.

FondAfrica

1. Qu'est-ce que c'est ?

Le Fonds Africain d’appui au développement rural (FondAfrica) a été porté sur les fonts baptismaux le 23 juillet 1997 à Dar-es-Salaam en Tanzanie, à la suite d’un constat : le développement de l’Afrique ne passera que par son auto-financement.

FondAfrica est un appel à la générosité publique à travers des actions de collecte auprès des personnes physiques et morales.

2. Pourquoi faire un don ?

FondAfrica est un instrument particulier de la stratégie de financement d’Inades-Formation. FondAfrica a formulé sa vision à moyen terme ainsi qu’il suit « Dans 10 ans, et grâce aux revenus issus des fonds collectés par le Fondafrica, Inades-Formation aura porté sa capacité d’autofinancement des services rendus au monde rural africain à 40 % ».

Voulez-vous soutenir Inades-Formation dans ses actions de développement économique et social en faveur du monde rural? Si oui, alors agissez à travers FondAfrica en faisant un don.